Les opérations de braquages s’intensifient ces temps-ci au Togo. Chaque jour, ces braqueurs emploient de nouvelles méthodes pour venir à bout de leurs objectifs et aussi contrecarrer les stratégies des forces de  sécurité qui cherchent à les arrêter dans leur sale besogne.

Le mode opératoire de ces individus malintentionnés n’est souvent pas le même comme l’indiquerait les récits des victimes, confirmés par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Gal Yark Damehame.



Lire aussi : Togo – Dunenyo Za : la 3ème édition placée sous le signe du vivre ensemble

L’une de ces méthodes est ici révélée par une victime : « Le 12 juillet passé, j’ai pris un taxi devant BANK OF AFRICA (l’agence de Baguida). À peine 500 m parcourus, le chauffeur et les autres occupants m’ont braqué. Heureusement, j’avais un sac à plusieurs poches. J’avais 495.000F + 2 portables dans une poche, puis 35.000F dans la seconde. Ils sont partis avec les 35.000F. Je croyais qu’ils allaient tirer sur moi. Mais Dieu merci, je suis toujours vivant. Le chauffeur était armé. Il y avait aussi une dame dans la voiture et c’est même elle qui m’a demandé de prendre sa place devant parce qu’elle est  arrivée à destination».

Lire aussi : Togo – Dunenyo Za : la 3ème édition placée sous le signe du vivre ensemble

Face à ce phénomène récurrent, il faut toujours prendre des dispositions.

« D’abord, vous êtes libre de monter dans le taxi de votre choix. Par précaution, avant d’embarquer, il serait plus judicieux de relever discrètement le numéro d’immatriculation du véhicule ou de la moto, encore mieux tout indice pouvant aider la Police à retrouver le véhicule en cas de malentendu», conseille un spécialiste en la matière.

Ce spécialiste ajoute : « Dans l’immédiat, vous pouvez aussi communiquer ces indices à vos proches ou parents. Par ailleurs, il serait encore mieux d’éviter des véhicules privés, puisqu’il y en a qui se font passer pour des taxis. Alors que les taxis ont leurs numéros d’immatriculation inscrits en rouge sur un fond jaune ».

Lire aussi Togo : bonne nouvelle pour les Diplômés sans emploi

Pour conclure, il invite les citoyens à « impérativement éviter de monter à bord des véhicules et des motos d’immatriculation étrangère et surtout des engins sans plaque d’immatriculation ».