Des chercheurs burkinabè vont utiliser des moustiques génétiquement modifiés pour lutter contre l’anophèle vecteur du paludisme.
Un institut vient de recevoir une autorisation des autorités pour lâcher les moustiques OGM dans la nature qui auront pour mission de détruire les anophèles et arrêter la transmission de la maladie.
L’autorisation a été accordée à Targuet Malaria pour lâcher, sous forme de test, dix mille moustiques génétiquement modifiés sur des sites ouverts à l’Ouest du Burkina.
