La propriétaire de l’animal est convoquée le 6 juin prochain devant le tribunal d’instance de Rochefort.
Les voisins, qui habitent juste à côté de l’enclos de l’animal, se plaignent de nuisances sonores.
Les voisins n’en pouvaient plus d’être réveillés par le chant du coq. Jeudi dernier, une habitante de l’île d’Oléron a reçu une convocation devant le tribunal d’instance de Rochefort pour régler le litige qui oppose son coq Maurice à des propriétaires d’une maison de vacances située à côté de l’enclos de l’animal.
Depuis deux ans, la situation s’est envenimée entre la propriétaire du gallinacé et ses voisins. Ces derniers disent souffrir de « nuisances sonores » et réclament le départ du coq. Après une première plainte, puis une lettre d’un conciliateur juridique, l’affaire sera tranchée au tribunal le 6 juin prochain.
La jurisprudence semble plaider en sa faveur. En 1995, la cour d’appel de Riom avait décidé d’annuler la destruction d’un petit élevage de gallinacés.
