Vladimir Poutine a lancé dans la nuit de mercredi 23 février à ce jeudi 24 février, une « opération militaire spéciale » visant à « démilitariser » et « dénazifier » l’Ukraine.
Quelques minutes plus tard, des bombardements ont commencé dans plusieurs villes, y compris Kiev, Odessa et même Lviv, située à 50 kilomètres de la Pologne. Ce scénario était redouté depuis plusieurs semaines et les sanctions internationales à l’encontre de la Russie n’auront pas dissuadé l’homme fort du Kremlin.
L’offensive a suscité un tollé international auquel Moscou reste sourd. Et, deux jours après avoir reconnu l’indépendance de territoires séparatistes ukrainiens du Donbass, le président russe, qui a affirmé vouloir les « défendre » contre une agression ukrainienne, a donné le signal des hostilités.
