En plus de son état de santé fragile et suivant sa convalescence au Maroc, le président gabonais doit désormais faire face à une affaire rocambolesque au Congo. Il s’agit en effet de l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat congolais.
Selon nos confrères de financialafrik.com qui donnent l’information, Ali Bongo est concerné par cette affaire de coup d’Etat avorté au Congo et qui a conduit déjà à l’accusation du Général Jean Marie Michel Mokoko. Cette fois, l’accusation porte sur le candidat à l’élection présidentielle du 20 mars 2016, André Okombi Salissa. Celui dont le procès s’est ouvert ce jeudi 17 janvier a fait mention de plusieurs personnalités gabonaises qui seraient complices.
Fait plutôt étrange dans le dossier d’accusation selon financialafrik.com, le nom d’Ali Bongo, président du Gabon est cité comme témoin et devra répondre. L’Etat congolais accuse son voisin gabonais d’avoir soutenu financièrement l’opposant André Okombo Salissa. Une nouvelle affaire qui va s’en nul doute créer un incident diplomatique car, les deux pays ont déjà eu un antécédent en mai 2016. Car, après la tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Brazzaville soupçonnait déjà le pays des Bongo comme étant la base arrière de ses opposants.
