Une bonne nouvelle pour la lutte contre la pandémie du coronavirus. Et elle vient de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Ses chercheurs seraient sur le point de créer une membrane capable de détruire des bactéries et des virus. Cette membrane peut éliminer en quelques secondes des bactéries ainsi que des brins d‘ADN. Elle pourrait aussi s’attaquer à une vaste gamme de virus, dont le coronavirus, SARS-CoV-2.
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Si les recherches aboutissent, cette membrane pourrait être utilisée pour les masques de protection individuelle, ainsi que dans les systèmes de ventilation ou de climatisation. Le procédé, qui est en train d‘être développé par une start-up (Swoxid), a fait l’objet d’une parution dans la revue Advanced Functional Materials, annonce l’EPFL.
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Semblable à du papier-filtre, la membrane est composée de nanofils d‘oxyde de titane. Lorsque ce matériau reçoit un rayonnement ultraviolet, ces fibres transforment l’humidité qu’elles retiennent en agents d’oxydations qui détruisent alors les agents pathogènes.
