Des prises de bec violents entre la star Franck Ribery et Karine Le Marchand. De là, les deux personnes cultivent une haine l’un envers l’autre. Sur l’image, on pouvait voir une photo du footballeur sur laquelle était inscrit un message incompréhensible : « Pour le sauvement de la nation du pays… Restons confits ». Amusée par cette petite moquerie, à l’origine postée par le compte Instagram « @lesvilainesfilles », Karine Le Marchand n’a pas hésité à republier le cliché en ajoutant un smiley mort de rire.
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Franck Ribéry était en colère et l’avocat de ce dernier a envoyé un courrier à Karine Le Marchand pour lui signifier l’intention du footballeur de l’attaquer en justice pour « injure publique », après sa publication. Oups ! « Prêter de tels propos à M. Franck Ribéry est inadmissible en ce qu’ils tendent à le rabaisser et à inciter les utilisateurs du réseau social à se montrer méprisant à son endroit », pouvait-on lire dans cette fameuse mise en demeure que nos confrères de RMC Sport ont pu se procurer.
Toutefois, avant d’entamer une procédure, il est noté que la vedette du ballon rond est prête à trouver une solution à l’amiable : sûrement des excuses publiques. Suite à cette histoire, Karine Le Marchand a reçu beaucoup d’insultes et de menaces sur son compte Instagram. Aujourd’hui, mercredi 29 avril, l’animatrice a décidé de les rendre publiques. On peut lire « petite chienne », « sale chienne », « sale grosse p*** » ou encore « sale noire ».
Karine Le Marchand se dit prête à présenter ses excuses à ‘’Mr Ribéry’’ dans une longue déclaration : « Aujourd’hui en 2020, je vous annonce qu’il semble désormais interdit, pour certaines personnes, de reposter une story (qui a duré 24h il y a 2 semaines, sans jamais être commentée à l’époque) qui circule depuis 1 mois sur la toile ».
« Sous prétexte de sourire de l’expression française d’une personnalité publique, pourtant raillée depuis plus de 10 ans pour la même raison, publiquement et sur tous les médias, sans conséquence, cette offense (et non une quelconque remarque sur son physique, aucune insulte non plus, je ne le fais jamais) peut être désormais punie par les menaces, les insultes racistes et misogynes d’individus pseudonymisés ».
