Afin d’améliorer l’approvisionnement de Libreville en eau potable, le gouvernement gabonais veut lever auprès de la Banque africaine de développement (Bad), un fond d’un montant de 117, 4 millions d’euros soit environ 77 milliards de F CFA. L’information a été rendue publique par le ministère des Ressources hydrauliques.

Il sera donc précisément question de réaliser des extensions du réseau dans les communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum et de renouveler les infrastructures de distribution et de stockage devenues obsolètes.



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Le ministère des Ressources hydrauliques renseigne que les usines de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (Seeg) produisent au quotidien près de 230 000 m3 d’eau pour Libreville et ses environs.

Mais en raison des fuites dans le réseau, des branchements anarchiques et de la vétusté des installations, seulement 50 % de cette production arrivent chez les consommateurs.

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En attendant la mobilisation de ces fonds, la Seeg compte augmenter, grâce à la nouvelle usine Cim Gabon II, l’offre en eau de la capitale et ses environs de 36 000 m3 sur fonds propres, a rapporté le presse locale.

Pour sa réalisation, la Seeg, qui va investir 6 milliards de F CFA dans le projet, a confié sa réalisation aux entreprises ETE, Mega Services et Seteg.