C’est paradoxal, quand une personne censée protéger les enfants contre les maux de la société devient plutôt la personne à craindre. SOS Villages d’enfants a reconnu un cas d’agression sexuelle mêlant un directeur de l’association au Liberia. Le directeur était accusé du viol d’une jeune fille de 16 ans recueillie par l’ONG.
« SOS Villages d’enfants confirme qu’un cas d’agression sexuelle a eu lieu dans son programme au Liberia impliquant son équipe de direction », écrit l’organisation, qui regrette « profondément de ne pas avoir été capable de protéger la victime ».
L’ONG SOS Villages d’enfants, vient en aide aux orphelins et aux enfants dans le besoin. L’association affirme avoir prévenu immédiatement la police après la découverte des faits.
Les faits se seraient produits alors que la victime était prise en charge par l’ONG dans sa structure d’accueil près de Buchanan, dans le centre du pays. L’agresseur présumé, Augustine Alieu, est dans les mains des forces de l’ordre. Selon le ministère du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale, l’enquête de la police concerne un « viol » présumé commis par le directeur de l’association dans ce pays sur une adolescente de 16 ans.
