Selon les dires de la capitale togolaise, le choix émis par Son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE Président de la République du Togo et Son Premier Ministre Victoire Tomegah DOGBE pour le poste de Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière n’a fait que conforter les professionnels du métier.
Un proverbe sénégalais dit : « C’est l’éleveur de crapauds qui peut reconnaitre celui parmi eux qui boîte ». Et nous dans le métier, savons qu’il n’y a rien de tel qu’un notaire pour veiller au grain aux négociations et aux régulations, afin de réunir d’un commun accord tous les différents acteurs du corps de l’immobilier autour des décisions.
M. Salomon Mbutcho trouve que Maître Koffi Tsolenyanu, qui a décidé de prendre le taureau par les cornes, a savamment utilisé la déontologie pure du métier de l’immobilier pour en arriver à ses fins. En effet, dans plusieurs pays africains, certains administrateurs et leaders politiques en mal de votes, ont échoué parce qu’ils ont essayé d’user de méthodes populistes telles que les fausses promesses de baisses ou d’homologations des loyers, décisions plus politiques que réelles, plus fantasques que pragmatiques.
Aujourd’hui, tout le monde peut être fier de ce ministre qui a osé, contre vents et marées, tenter de mettre en place des paramètres de crédibilité, de faisabilité et de rentabilité pour un immobilier plus sain tant pour les populations que pour les opérateurs économiques. Et dernièrement, il a pu dire stop et limiter le nombre de mois de cautions et de loyers, sans pour autant toucher ou frustrer les propriétaires et opérateurs économiques qui comptent sur leurs loyers mensuels pour faire face à leurs retraites, le veuvage, les études des enfants et biens d’autres circonstances à charges incompressibles.
