Depuis le coup d’Etat au Mali ayant renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), la junte, qui a reçu une injonction de la Cédéao cette semaine, poursuit les tractations pour la transition.
Des experts désignés par les militaires au pouvoir au Mali ont proposé, ce vendredi 11 septembre, une transition de deux ans conduite par un président désigné par la junte, dans un document soumis aux responsables réunis à Bamako pour préparer un retour des civils à la tête du pays.
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Ce président sera «une personnalité civile ou militaire», selon cette proposition de «charte de la transition» consultée par l’AFP. Les participants à ces journées de «concertation nationale» doivent à présent débattre du texte. Ces propositions vont à l’encontre des attentes d’une bonne partie de la communauté internationale, notamment des pays voisins du Mali au sein de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao).
