Ne plongez pas dans Les 7 vies de Léa si vous avez des choses importantes à faire, sous peine de tout laisser tomber pour dévorer les sept épisodes de la nouvelle série française de Netflix. A la genèse du projet, un roman pour ado mi polar-mi-fantastique écrit par Nathaël Trapp et intitulé Les sept vies de Léo Belami.
L’histoire est celle d’un adolescent solitaire qui se prépare pour la fête du lycée, organisée en hommage à une élève assassinée trente ans auparavant. Mais Léo se réveille un matin, dans la peau d’un autre, dans la maison d’un autre… en 1988. Au gré d’allers-retours spacio-temporels dans des corps différents, Léo va tout tenter pour empêcher ce meurtre.
L’intrigue de ce roman à succès appelait nécessairement une adaptation, et Charlotte Sanson a opéré quelques modifications. Léo est ainsi devenu Léa, la lycéenne assassinée a désormais les traits du beau Ismaël. La substantifique moelle de la trame est par ailleurs respectée, Léa a sept jours devant elle pour élucider, voire empêcher, le meurtre de l’adolescent commis en 1991…
Une nouvelle intrigue ?
C’est la charismatique Raika Hazanavicius qui incarne l’héroïne entourée par un très joli casting. Il y a d’abord Mélanie Doutey et Samuel Benchetrit qui jouent ses parents ; la trop rare Maïra Schmitt qui interprète sa meilleure amie Romane. Ils sont secondés par de jeunes acteurs solaires et très convaincants : Marguerite Thiam Donnadieu, Théo Fernandez, Khalil Gharbia ou Alexander Ferrario.
