Faute d’avoir trouvé un système de régulation sécurisé pour filtrer les utilisateurs mineurs, plusieurs sites pornographiques risquent la fermeture en France.
Depuis déjà plusieurs mois, l’ARCOM, résultant de la fusion entre le CSA et HADOPI a sommé plusieurs acteurs de l’industrie pour adultes de se mettre en conformité avec l’article 227-24 du Code pénal, qui entend réguler l’accès des plus jeunes à la pornographie en ligne.
Force est de constater que l’exercice n’est pas aussi simple que prévu.
Concrètement, il s’agissait surtout de trouver un système de filtrage plus fiable que l’affichage d’une simple fenêtre pop-up demandant à l’internaute s’il a plus de 18 ans.
Un bouclier trop peu sécurisé, estime l’ARCOM. C’est dans ce contexte que le régulateur avait été chargé en début d’année, d’aider les sites concernés à se mettre en conformité, en désactivant les disclaimers afin d’opter pour une méthode plus sécurisée.
