La Fifa, qui avait présenté en mai une étude de faisabilité, avait mis le passage de 32 à 48 équipes dès 2022 à l’ordre du jour de son prochain congrès en juin à Paris, mais a indiqué que « dans les circonstances actuelles, une telle proposition ne pouvait être mise en œuvre ».
Le projet du président de la Fifa, Gianni Infantino, se heurtait à un obstacle géopolitique majeur avec le blocus imposé au Qatar par plusieurs pays voisins. Ce nouveau format, qui est déjà entériné pour le Mondial-2026 qui sera disputé dans trois pays (États-Unis, Canada et Mexique) implique de passer de 64 à 80 matches. Sa mise en place dès 2022 aurait nécessité qu’un pays voisin du Qatar, comme le Koweït ou Oman, accueille des matches.
Lire aussi Côte d’Ivoire : Guillaume Soro pourrait être remis à la CPI
Un échec pour Infantino
« La Fifa et le Qatar ont conjointement exploré toutes les possibilités pour accroître le nombre d’équipes de 32 à 48 en impliquant des pays voisins », explique le communiqué de la Fifa. La Fifa et le Qatar ont « également étudié la possibilité pour le Qatar d’accueillir le tournoi à 48 équipes en abaissant notamment les exigences de la Fifa », ajoute l’instance. Mais une analyse commune a conclu qu’en raison « de l’avancée des préparatifs, plus de temps était nécessaire et une décision ne pouvait être prise avant juin. Il a donc été décidé de ne pas aller plus loin dans cette option ».
