Une nouvelle victoire pour Florentino Perez, Andrea Agnelli et les clubs « dissidents »? Un mois et demi après le rocambolesque épisode de la Super League, lancée par quelques clubs historiques d’Europe, et tuée dans l’oeuf, la bataille continue en coulisses. Notamment entre les instances dirigeantes, à savoir la FIFA et l’UEFA, et les leaders du projet avorté, la Juventus, le Real Madrid et le FC Barcelone, qui n’ont semble-t-il pas renoncé à cette idée.
Remonté par cette tentative de putsch footballistique, le président de l’UEFA Aleksander Ceferin a depuis bombé le torse, et menacé à plusieurs reprises les clubs précédemment cités de lourdes sanctions. Mais en aura-t-il le droit? Pas sûr.
Selon la radio espagnole Cadena SER, le ministère suisse de la Justice, où sont basées la FIFA et l’UEFA, aurait ainsi informé les deux instances de l’impossibilité, ou l’interdiction, de punir la Juve, le Real ou le Barça.
