L’université de Lomé, depuis quelques années, puis l’université de Kara, récemment, se sont lancées non seulement dans la digitalisation de leurs processus d’inscription, mais aussi et surtout de la dispensation des cours.Entre hésitation, tâtonnement et difficile adaptation, la plupart des étudiants qu’ils soient de l’UL ou de l’UK se démerdent pour se mettre dans les rangs de la nouvelle ère. Novices et débutants, la majorité de ces apprenants n’ont pas une relation particulière avec les Technologies de l’Information et de la Communication (Tics).
Pour situer les responsabilités, on parlera sans doute d’une absence criarde de tout ce qui touche à l’informatique dans la plupart des cursus ou programmes scolaires, mais en plus du manque de volonté des apprenants et des parents à être acteurs privilégiés d’un changement de cadence. Surtout que beaucoup pensent toujours que ces inventions sont destinées à une catégorie de personnes ou parfois essaient de se justifier par l’absence de moyen pour suivre les cours en informatique.
Oubliant que cette lacune rattraperait tôt ou tard tout apprenant à un niveau supérieur où l’outil informatique devient presque indispensable pour le monde universitaire et professionnel.
