L’enseignement supérieur au crible des référentiels du CAMES

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Octave Nicoué Broohm a rencontré lundi à Lomé les promoteurs, fondateurs et directeurs des établissements supérieurs privés pour échanger sur le contenu des référentiels du Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES).

Si l’enseignement supérieur privé contribue « grandement » à la formation de la jeunesse en proposant des solutions à la gestion des flux de la demande « importante » de formation, a reconnu le ministre, il est « impérieux » de ne pas perdre de vue la qualité des formations proposées.

« Nous avons invité les promoteurs, fondateurs et directeurs des établissements privés du supérieur pour leur expliquer les référentiels, c’est-à-dire les normes académiques qui doivent être respectées en terme de fonctionnement, d’enseignement et d’encadrement permettant d’assurer la qualité de la formation. C’est un impératif qui s’impose à nous en tant que membres du CAMES », a indiqué le ministre.

Que se passerait-il pour les enseignements supérieurs privés qui ne se conformeront pas à ces référentiels ? A cette question, le ministre a été formel, ils seront tout simplement fermés.

« Tous les établissements qui ne seront pas aux normes seront fermés. Il ne s’agit pas de leur faire la guerre mais tout le monde doit s’inscrire de le respect des règles du CAMES », a martelé M. Broohm.

Au Togo, a-t-il rappelé, il est urgent de parvenir à un meilleur encadrement du secteur de l’enseignement supérieur, de définir les grandes orientations et les grandes lignes qui doivent s’imposer en la matière.

Source : Afreepress

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