La cinquième édition des “trophées vierges”, évènement culturel visant à promouvoir la virginité chez la jeune fille togolaise, a été officiellement lancée.Placée sous le thème : “non aux violences faites aux jeunes filles, soutenons l’autonomisation de la femme”, cette édition – comme les précédentes- vise à amener les jeunes à adopter des comportements sexuels sains et responsables.Le concours est ouvert aux jeunes filles de 16 à 24 ans. Environ 356 candidates ont été enregistrées par le comité d’organisation depuis la première édition. La grande finale des “Trophées Vierges” aura lieu le 23 novembre 2013 au Palais des congrès.Rappelons que la couronne de la “Reine vierge” est portée par Mlle Gloria KPOGO (22 ans) – titulaire d’une maîtrise en sciences et Techniques comptables – élue le 19 août dernier.

Une série télévisuelle de 150 épisodes intitulée “Miss Diamant” est en tournage à Lomé depuis le 15 décembre dernier. Le tournage prendra fin le 15 Juin prochain. “Miss Diamant”, est le tout premier grand feuilleton togolais, produit par la société togolaise de productions et d’exploitations cinématographiques “KEF Productions”.Réalisé par François Kandonou, ce feuilleton se veut un canal pour éduquer et sensibiliser les populations africaines. Cette série traite des péripéties du monde socioculturel, religieux traditionnel et politique, ont expliqué les responsables du service de communication.Plusieurs acteurs du monde de la comédie et de l’humour africain parmi lesquels Michel Gohou (Côte d’Ivoire), Gbadamassi et Gogoligo (Togo), AkalaAkambi (Bénin), Gustave Sorgho et Abdoulaye Kombodry du (Burkina Faso) participent au tournage de cette série télévisuelle.



La septième édition du Festival des divinités noires, initiative de l’Association pour la sauvegarde du patrimoine culturel africain (ACOFIN), a été lancée à Glidji dans la préfecture des Lacs, a constaté l’Agence Savoir News.Placée sous le thème : “Africais back”, cette septième édition du Festival des divinités noires s’acheve le 23 décembre 2012. Le festival vise à protéger le patrimoine culturel noir. Notre valeur est basée sur le recensement des objets d’arts et de cultures. Nous devons les défendre, les respecter, les réhabiliter, les valoriser, les transmettre à de futures générations, les partager avec eux et les construire. En le faisant, nous pensons aux jeunes générations à qui nous devons transmettre le témoin, bien sûr avec les codes de ce qu’on appelle aujourd’hui, le patrimoine immatériel”, a souligné Me TêtêWILSON-BAHUN.

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