Il faut juste y croire

« Des raisons d’y croire ? Il n’y pas de raison, il faut juste y croire. Mes joueurs y croient, j’y crois. » Croire. Assurément le verbe le plus utilisé lors de la conférence de presse de José Mourinho, en marge du match retour des quarts de Ligue des Champions face au PSG. Battus 3-1 à l’aller, ses Blues auront fort à faire pour combler leur retard. Mais le manager pense qu’au pied du mur, ses hommes pourront se surpasser. « Si demain le PSG est éliminé ce sera une grosse désillusion pour eux. Nous, tout le monde s’attend à nous voir sortir. Il faut profiter de cette situation-là. On peut être éliminé, on connaît ce risque, mais on la possibilité, les chances de nous qualifier. C’est important d’y croire au coup d’envoi. »

Pour ce qui est de la tactique à mettre en œuvre en revanche, il ne fallait pas s’attendre à une réponse. Si Mourinho a gardé ouverte l’hypothèse que son attaquant Samuel Eto’o débute la partie – « je ne pense pas qu’il soit parfaitement remis, mais il jouera peut-être demain » – il a du reste gardé ses plans secrets. Ainsi, à l’évocation des différents cas de figure énumérés un peu plus tôt dans la journée par son homologue Laurent Blanc, le Special One a répondu… à sa manière.

« Si on a l’intention de mettre la pression d’entrée demain ? Je ne sais pas comment ça se déroulera, j’ai peut-être vécu 120 matches de Ligue des Champions, et je n’arrive pas toujours à prévoir. On s’attendait à ce que Paris ait le ballon à l’aller, mais on était dangereux envers nous-mêmes. On a marqué leurs trois buts, ce n’est pas vraiment Paris qui a bien joué. Pour le match de demain, on ne sait pas. Tout ce que je sais, c’est qu’il faut qu’on marque un minimum de 2 buts, que s’ils marquent, il faudra en mettre 3, que s’ils en marquent 2, il faudra en marquer 5. La partie mathématique est notre seule certitude. » Mais finalement, Mourinho en a une autre, de certitude : « Ils ont ce qu’ils ont, nous avons ce que nous avons. Je pense que nous allons gagner demain soir, vraiment. Je pense qu’on marquera plus de buts qu’eux au cumul. »

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