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Togo : Régression de la mutilation génitale et l’ excision, selon FNUAP

La pratique de la mutilation génitale et de l’ excision ont considérablement régressé au Togo avec seulement 1% de jeunes togolaises âgées de 15 à 19 ans qui ont subi une forme de mutilation génitale ou d’excision contre 7 % chez les femmes âgées de 45 à 49, selon une enquête réalisée en 2010, fait savoir jeudi à travers le réseau d’information Média-Togo, un communiqué conjoint des représentations locales du Fonds des Nations Unies pour la Population et du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance, dans le cadre de la célébration de la journée internationale contre ces rites culturels avilissants.

La mutilation génitale et l’ excision se trouvent essentiellement circonscrite à quelques communautés dans les régions septentrionales du pays, selon l’enquête.

La mutilation génitale et l’ excision sont généralement effectuées sur les filles entre 4 et 14 ans, mais peut être également pratiquée sur de plus jeunes enfants, sur des femmes sur le point de se marier et parfois sur des femmes enceintes ou qui viennent de donner naissance à leur premier enfant. La mutilation génitale et l’ excision sont souvent pratiquées par des praticiens traditionnels, sans anesthésie, en utilisant des ciseaux, des lames de rasoir ou des éclats de verre.

Selon l’enquête, l’ excision des petites filles est une pratique qui tend à disparaître au Togo : ainsi seulement 0,4 % des femmes ont déclaré qu’au moins une de leurs filles vivantes âgées de 0 à 14 ans avait subi une forme de mutilation génitale féminine.

Au Togo, cette pratique a été interdite par la loi N°98-016 du 17 novembre 1998 qui stipule en son article premier que toutes les formes de mutilations féminines ( MGF ) pratiquées par toute personne, quelle que soit sa qualité, sont interdites.

Source : [08/02/2013]  Xinhua



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