Le 4 juin dernier, la Cour de cassation française a validé la demande d’extradition de François Compaoré vers le Burkina, formulée par les autorités burkinabè dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat, en 1998, du journaliste Norbert Zongo. Mais il revient au Conseil d’État français de statuer. Et les avocats du Burkinabè n’ont pas encore dit leur dernier mot.

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Selon Jeune Afrique, citant l’entourage de François Compaoré, ce dernier n’a pas l’intention de quitter Paris, où il réside avec Salah, son épouse, et leurs enfants, d’ici à la fin de la procédure.

Ses voyages sont de toute façon soumis à l’autorisation de la justice française, et il doit pointer deux fois par mois au commissariat.

Son frère aîné, l’ex-chef de l’État Blaise Compaoré, lui a par ailleurs téléphoné à plusieurs reprises afin de lui témoigner son soutien.

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En attendant d’être fixé sur son sort, celui que l’on surnommait « petit président » mène quelques missions de conseil auprès d’entreprises du secteur agricole, en Côte d’Ivoire.