A punir sans complaisance

punition« Le nombre de cas de violences sexuelles sur les filles et femmes dénoncé est largement supérieur au nombre de cas instruit en justice. Pire, les réels cas sont également supérieurs à ceux qui sont dénoncés »

Ce constat de la directrice de la famille et de l’éducation de la jeune fille, Bocco Afi s’explique selon elle par la manière de traitement de ces cas dans le système judiciaire.

Des cas qui devraient aboutir à de lourdes sanctions derrière les barreaux.

Pour rendre cette chaine violence-dénonciation-justice-sanction fluide et permettre la rapidité des prises en charge qui s’imposent, un atelier a réuni ce mercredi 29 juillet 2015 à Lomé, les cadres du ministère en charge de la femme et les agents de la sécurité et du système judiciaire.

Cet atelier qui a reçu l’appui de l’UNFPA permettra de sensibiliser les différents acteurs sur leur rôle dans la lutte contre ce phénomène pour libérer la gent féminine de ce joug.

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