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Airbus veut supprimer plus de 2000 postes dans la défense et le spatial

Les difficultés récurrentes de l’A400M, l’avion de transport militaire développé par Airbus, ont fini par peser sur l’emploi. Cet avion qui rencontre toujours de nombreux problèmes techniques, sept ans après sa commercialisation, a aussi coûté très cher, 30 milliards d’euros au lieu des 20 milliards prévus à l’origine pour son développement.

L’A400M peine en outre à convaincre les clients, que ce soit en Europe ou dans le reste du monde. Résultat, sur les 13 000 postes de la branche Défense et Espace, 2 300 vont disparaître dont 829 en Allemagne, pays le plus concerné par la cure d’austérité.

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L’usine de Brème qui fabrique les fuselages et les systèmes de chargement de fret du gros porteur militaire sera la plus touchée. La France avec 400 postes supprimés, l’Espagne avec 600 et le Royaume-Uni avec 357 postes en moins, sont eux aussi concernés.

À cause des déboires de l’A400M, Airbus avait dû l’an dernier renflouer sa branche Défense et Espace à hauteur de 1,2 milliard d’euros. Une branche qui pèse 20% de son chiffre d’affaires.

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Malgré tout, les programmes d’avions civils ont battu l’an dernier des records et Airbus a pris une longueur d’avance sur son concurrent américain Boeing, plombé par la crise du 737 MAX.

Avec RFI


Ad Nunyalab


Ad Nunyalab

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