Études scientifiques à l’appui, livres approfondis à ce sujet : bon nombre de personnes, profanes comme professionnelles, affirment qu’on ne tombe amoureux que trois fois au cours de son existence et pour une raison bien précise, à chaque fois.
Type n°1 : L’amour idéaliste
Il n’y a pas meilleure incarnation de l’amour idéaliste qu’à travers notre “premier amour”. On ne sait pas réellement ce qu’on veut, ni vraiment ce qu’on vaut. On n’a pas l’expérience pour nous guider, nous chuchoter que telle ou telle situation ne devrait pas avoir lieu.
On idéalise bon nombre de traits chez l’autre, voire l’intégralité de la relation et on pense qu’il est éternel… On se berce alors d’illusions. Durant cette relation, on aime comme un enfant, et quand le cœur se brise, le chagrin est d’autant plus grand.
Type n°2 : L’amour nécessaire
Dans la pensée courante, l’amour nécessaire est assimilé à la relation “pansement” ou “kleenex”. C’est le genre d’amour qui essuie les larmes coulées dans la relation précédente, qui guérit les blessures amoureuses du passé et remplace l’absence douloureuse d’un être par un.e autre.
C’est en fait cette petite lueur dans un quotidien amoureux jusqu’alors baigné d’obscurité, cette bouffée d’air frais quand le dés(amour) nous fait suffoquer. Celle par laquelle on guérit de l’autre, avec un.e autre. Celle qui comble le vide (que l’autre a laissé).
Comme son nom l’indique, il nous est nécessaire : on en a besoin… Et là est le problème : ce type d’amour n’est pas sain et pousse les individus concernés à tomber dans la toxicité. On s’attache rapidement à l’autre, et de l’attachement naît la dépendance affective.
