Avast alerte ! Des escrocs profitent de la guerre en Ukraine pour se faire de l’argent ; leur procédé dévoilé

Des pirates informatiques profitent de la guerre entre l’Ukraine et la Russie pour escroquer les internautes sur les réseaux sociaux.

Les UkraineTokens au centre d’une arnaque 

ESET, une entreprise slovaque de sécurité informatique, a récemment repéré l’arnaque qui consiste pour les pirates à diriger leurs victimes vers une page Web destinée à “apporter du soutien” aux Ukrainiens en achetant des “UkraineTokens”.

Souvent, les frais de transaction en bitcoins sont plus élevés que le montant demandé. “Les escrocs tentent de soutirer de l’argent aux personnes qui essaient d’aider l’Ukraine pendant la guerre”, regrette ESET. L’entreprise ajoute : “les cybercriminels n’ont aucune honte”. Les URL se présentent telle que help-for-ukraine[.]eu.

Leur technique : ils se font passer pour des Ukrainiennes ou des Ukrainiens à la recherche d’une aide financière via de faux profils de citoyens ukrainiens en détresse pour amadouer des internautes et leur voler de l’argent, souligne Geeko.

Avast sonne l’alerte

Avast (logiciel antivirus, fruit de la société techèque Avast Software) a aussi repéré un certain nombre de comptes escrocs sur les réseaux sociaux, avec Twitter en tête du classement. Les noms d’utilisateur ne se composent que de lettres et de chiffres.

“Nous avons repéré au cours des derniers jours un certain nombre d’escrocs qui soutirent de l’argent aux gens en prétendant être des Ukrainiens ayant désespérément besoin d’une aide financière”, indique Avast sur son site. L’entreprise ajoute, “malheureusement, ces agresseurs n’ont aucune éthique et saisissent toutes les occasions pour soutirer de l’argent à des personnes désireuses d’aider des personnes dans le besoin”.

L’entreprise slovaque conseille aux internautes qui veulent aider le peuple ukrainien, “de ne faire des dons que par l’intermédiaire d’organisations officielles et de confiance et de le faire directement sur leur site Web plutôt que sur des liens partagés sur les médias sociaux”.

Similaires