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Bénin : des révélations sur le harcèlement s3xuel dans les médias

Le harcèlement sexuel est une pratique fréquente dans la sphère des medias béninois. Facebook a été le point de départ de la polémique. Dans un post largement partagé, une dame a écrit : « la religion de tous est devenue le silence dans la frustration ».

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Priscile Kpogbemabou, ancienne journaliste de la chaîne de télévision privée ‘’Etélé’ abonde dans le même sens en dénonçant dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, les pratiques des patrons de presse à l’égard des femmes.

Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin, a salué ces sorties en confiant : « C’est rare d’avoir des femmes qui décident à visage découvert de témoigner… Il faut avoir du cran ». Appuyé par Karen Ganyé Gbédji, socio-anthropologue à Cotonou : « Ces femmes ont décidé de prendre leur souffrance à bras-le-corps dans une société sous l’emprise du régime patriarcal et des us et coutumes qui imposent à la femme le second rang et la pudeur ».

Une semaine après cette dénonciation historique, Angéla Kpeidja garde un air quelque peu abattu et le visage fatigué. « Je savais qu’il y aurait des voix pour dire des choses sur ma personne, mais je me suis dit, il faut que cela cesse. Je n’avais plus rien à perdre » confie-t-elle et de rajouter
« Pourquoi voudrait-on, à diplôme égal, que la femme couche avec son supérieur hiérarchique avant de travailler ou de connaître une promotion ? Il faut dire non ».

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La voix d’Angéla Kpeidja a d’ailleurs été entendue et après sa dénonciation, le rédacteur en chef adjoint de la chaîne a été suspendu et une enquête a été ouverte par la justice.

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