Appelé au secours par une lettre de Boni Yayi, l’ancien Président français, François Hollande réagit à la situation socio-politique au Bénin.

Dans un communiqué cité par le Figaro, il a exprimé sa « vive préoccupation après les graves atteintes portées aux droits de l’opposition et de la démocratie au Bénin, et en particulier au traitement réservé» à Boni Yayi, le prédécesseur de Patrice Talon qui a dirigé le pays de 2006 à 2016.



François Hollande invite la communauté internationale à « la plus grande vigilance et à bien mesurer les conséquences » d’une « dégradation de la situation dans une région déjà menacée par des attaques terroristes » après les alertes d’Amnesty International qui a dénoncé d’ « inquiétantes » répressions post-électorales.

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Contraint à rester dans sa maison depuis les soulèvements des 1er et 2 mai 2019 à Cotonou, Boni Yayi avait écrit à François Hollande au sujet de sa sécurité qu’il estime menacée. Du côté du pouvoir, la militarisation de son domicile du quartier Cadjèhoun à Cotonou est justifiée par la nécessité de renforcer sa sécurité.