Dans les colonnes du magazine Tatler, Cleo Watson a évoqué le comportement étonnant de Boris Johnson pendant la pandémie et le fait qu’elle avait l’impression d’être sa nounou. Cette ex-collaboratrice a d’abord déclaré : « Mon rôle au 10 Downing Street, semble fantaisiste, mais la plupart du temps, j’étais beaucoup plus proche d’être la nounou de Boris. Au début de la pandémie, les tests étaient limités donc, comme tout le monde, le Premier ministre faisait régulièrement prendre sa température pour vérifier les symptômes. C’était généralement moi qui le faisais, le dominant (avec ou sans talons – je trouvais généralement utile d’être physiquement intimidante dans le rôle de nounou), une main sur une hanche, à la manière d’une théière, et l’autre brandissant un thermomètre numérique. »
Au cours de cet entretien, Cleo Watson s’est rappelée : « ‘C’est encore le moment, monsieur le Premier ministre !’ je disais. À chaque fois, ne voulant jamais manquer une bonne occasion de faire une farce, il feignait consciencieusement de se pencher. » Malade, le Premier ministre britannique continuait d’errer hors de son bureau, où il était confiné. Alors, le personnel devait le barricader là l’intérieur de son bureau. « Très vite, cela a nécessité l’installation de chaises comme barrières dans l’embrasure de la porte, car il ne pouvait s’empêcher de franchir le seuil de notre pièce voisine pour regarder par-dessus les épaules sur quoi les gens travaillaient (avec une paire de lunettes de lecture de quelqu’un d’autre qu’il avait trouvée traîner) », a-t-elle précisé avant d’indiquer : « Ainsi, la ‘barrière du chiot’ a été créée.Il s’agenouillait sur les sièges, ses coudes appuyés sur le dessus, comme un grand golden retriever indiscipliné, hurlant pour attirer l’attention. »
