À l’approche de fin décembre, période de transition pendant laquelle les règles européennes s’appliquent sur le sol britannique, le chef du gouvernement conservateur britannique a répété que le Royaume-Uni ne transigerait pas sur son indépendance pour arriver à un accord de libre-échange.
« L’UE a été très claire au sujet du calendrier. Moi aussi. Il doit y avoir un accord avec nos amis européens d’ici au Conseil européen le 15 octobre pour qu’il entre en vigueur d’ici à la fin de l’année », a souligné Boris Johnson. Si ce n’est pas le cas, Londres se retirera des négociations et « acceptera » ce résultat, redouté des milieux d’affaires pour ses potentielles conséquences économiques désastreuses en période déjà difficile en raison de la pandémie de coronavirus.
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L’ambiance déjà très tendue s’est encore dégradée avec des informations du Financial Times. Selon ce dernier, le gouvernement britannique va présenter un texte de loi mercredi qui « éliminerait » la portée juridique de certaines parties de l’accord qui encadrait la sortie de l’UE le 31 janvier dernier, dont les réglementations douanières en Irlande du Nord.
