Dans le pays de Pierre Nkurunziza, la pénurie de préservatifs inquiète les 10 millions d’âmes. Selon la presse locale, les Burundais craignent une résurgence du Vih/Sida.

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Dans la plupart des pharmacies de la capitale burundaise, le constat reste le même. « Dans les pharmacies, il n’y a pas de préservatifs. Et moi sans préservatif à la maison, je suis vraiment dans l’insécurité parce que je suis exposé au danger. Si on en trouve dans une pharmacie au lieu de 300 francs, il coûte entre 500 et 1000 francs burundais. C’est vraiment difficile, tout le monde ne peut pas s’en procurer », confie Anicet Ndabemera à DW.

Cette situation perdure depuis plus d’un mois et commence vraiment à faire la Une même si beaucoup de jeunes utilisateurs n’aiment pas se prononcer sur le sujet.

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Dans la foulée, les acteurs sociaux redoutent  les conséquences néfastes qui découleront de cette pénurie vu l’évolution démographique de ce pays de l’Afrique australe. Selon Sylvain Habanabakize, le chargé de plaidoyer et de communication au Cadre d’expression des malades au Burundi, « les conséquences sont multiples et néfastes. La première conséquence c’est qu’il y aura la propagation du VIH/SIDA. Et pour les gens qui utilisaient ce moyen pour limiter les naissances, il y aura un problème parce que la limitation des naissances ne sera plus possible ». Et pour contenir cela, il demande aux malades de faire preuve d’abstinence afin d’éviter toute propagation de la maladie.

Avec Beninwebtv

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