Le soir du drame, des voitures d’un train de la compagnie privée Iryo (filiale des Ferrovie dello Stato Italiane (Trenitalia) avaient déraillé au niveau de la petite ville d’Adamuz, sur l’axe Madrid-Séville, se déportant sur l’autre voie quelques secondes avant l’arrivée en sens inverse d’un train de la compagnie publique espagnole Renfe, provoquant un choc à plus de 200 km/h avec 480 voyageurs à bord des deux rames.
Depuis, les enquêteurs s’affairaient sur les lieux de la tragédie pour en comprendre ses causes exactes, s’orientant pour le moment vers la piste d’une « rupture » d’un rail au niveau d’une soudure qui se serait produite juste avant la catastrophe.