Pour quelqu’un qui pense trop, le moindre message, échange ou une simple expression du visage peuvent suffire à transformer son cerveau en une turbine inarrêtable. Dans une publication, la psychologue Michaela Dunbar a imaginé une liste de comportements qui pourraient laisser penser que l’on pense excessivement.
Le besoin de revenir à la racine du problème de pourquoi quelqu’un a dit ce qu’il a dit : un commentaire, une blague ou un échange va laisser un penseur excessif dans une réflexion profonde pour en connaître les fondements et les raisons.
L’incompréhension face aux réponses “brutales” : par message ou lors d’une discussion, une réponse un peu directe nous fait nous demander si la personne est énervée contre nous. Même si notre interlocuteur·rice a passé une mauvaise journée, est fatigué·e ou est de mauvaise humeur pour une toute autre raison, le penseur excessif ne peut pas s’empêcher de croire que le problème est personnel.
La nécessité de comprendre ce que les autres pensent : en analysant la communication non-verbale, par exemple, un overthinker va tenter d’utiliser son intelligence émotionnelle pour ne pas rester dans l’incertitude de ce que peut penser l’autre.
