Des chercheurs de l’université Northwestern, dans l’Illinois, ont découvert une importante corrélation entre les carences graves en cette vitamine et les taux de mortalité des suites du coronavirus.
https://l-frii.com/coronavirus-combien-de-temps-survit-il-sur-les-surfaces/
Ils ont analysé les relevés d’hôpitaux et de cliniques dans de nombreux pays, notamment en Chine, en France, en Iran et en Corée du Sud, et ont constaté que les patients des pays à taux de mortalité élevés, comme l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni, avaient des niveaux de vitamine D inférieurs à ceux des patients des pays qui n’étaient pas aussi gravement touchés.
Et bien que certains évoquent une éventuelle différence de la qualité des soins, la répartition des âges dans la population, le nombre de tests ou les souches de coronavirus, l’équipe s’est tournée vers une autre hypothèse.
