Charité bien ordonnée commence par soi-même

Image d’archive,  Président du Cacit, M. Spéro Mawuli
Image d’archive, Président du Cacit, M. Spéro Mawuli

Une vingtaine de délégués de différentes organisations de défense des droits humains participent, depuis ce jeudi 12 novembre, à un atelier sur les risques sécuritaires auxquels ils sont exposés.

Deux jours d’échanges pour rechercher les voies et moyens devant leur permettre d’assurer leurs sécurités tant physique que numérique.

Pour le Président du Collectif des associations contre l’impunité au Togo (Cacit), M. Spéro Mawuli, ‘le constat a été fait que les défenseurs doivent prendre en main leur propre protection. Et elle est encore rendue beaucoup plus nécessaire par le fait qu’aujourd’hui, nous avons même le bureau du HCDH Togo qui est fermé.’

Les thèmes sont répartis en deux phases, a-t-il poursuivi. La première, pour le premier jour, sera pour les questions de la protection des défenseurs au sens global en partant du rôle des défenseurs des droits de l’homme, en voyant les risques et menaces ainsi que les conditions de vulnérabilité.

Le second jour, nous aborderons la sécurité numérique. Vous savez que nos ordinateurs contiennent des données très importantes concernant les sujets que nous traitons. À partir de ces modules qui seront dispensés, il faut arriver à savoir les protéger, a-t-il ajouté.

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