Cinéma : « Paris, c’est Joli », la migration illégale et ses revers

Ancien ambassadeur du Niger à l’UNESCO, et pionnier du film documentaire sur le continent africain, Inoussa Ousseïni est l’auteur de plusieurs courts-métrages dont « Paris, c’est joli » en 1974.

Avec pour acteurs principaux Jo Anouma et Charlotte Trench, ce film se base sur l’histoire d’un Africain arrivé en France dont le réalisateur nigérien, disciple de Jean Rouch, fera ressortir les dures réalités de l’existence en Occident d’un jeune africain.  

À la quête d’un eldorado et malgré ses déboires, son optimisme se démarque à travers cette carte postale qu’il envoie à sa famille et sur laquelle il écrit : « Paris, c’est Joli ».

Nominé au FESPACO en 1976, dont il raflera le prix de la critique, ce film, produit par les Films du Centaure en France, est l’un des biens culturels issus du travail d’Inoussa Ousseïni ; le cinéaste et diplomate nigérien ayant définitivement cassé sa pipe la semaine dernière à 72 ans.

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