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Côte d’Ivoire / Affaire de rafle : Le Procureur militaire, Ange Kessi, brise le silence

Sur cette affaire, Ange Kessi croit d’abord que « certains de nos concitoyens ne savent toujours pas la voie à suivre s’ils sont injustement raflés et surtout si cela est suivi de racket ( certains sont libérés moyennant des montants payés aux agents de police »). Pourtant, le Procureur militaire affirme avoir communiqué sur le sujet l’année dernière. Qu’à cela ne tienne, Ange Kessi pense que ces rafles suivies de racket sont quelque chose « d’inadmissible », et « ne devrait pas continuer ».

Aux forces de l’ordre, il a passé un message on ne peut plus sévère et sans ambages : « Je n’hésiterai pas à arrêter quiconque serait mêlé dans une affaire de rafle où je serai saisi par une plainte ». Ange Kessi est remonté par ce qu’il sait que les agents sur le terrain savant que « Les rafles sont régies par des consignes claires ». C’est pourquoi, il réitère que « Quiconque viole ces consignes s’expose à des sanctions ».

Notre police nationale, assure Ange Kessi, doit, dans toutes ses missions de sécurisation, faire preuve de professionnalisme dans le respect des droits de l’homme ; une police qui doit être et rester au service de la population.

« Comme dame Ekou, n’hésitez pas à saisir le parquet du Commissaire du Gouvernement si vous vous sentez injustement raflés », a conseillé Ange Kessi. En février 2020, cette dame a porté plainte contre l’officier Yao K, pour abus de pouvoir, tentative d’extorsion de fonds et violation de consignes. Elle avait eu gain de cause.

Avec afrikmag


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