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Côte d’Ivoire : l’attiéké, un mets national potentiellement dangereux ?

L’attiéké, sorte de couscous de manioc, est une semoule cuite à la vapeur particulièrement prisée des Ivoiriens. Chaque année, la Côte d’Ivoire en produit des dizaines de milliers de tonnes. Une partie est consommée localement, l’autre exportée dans la sous-région ouest-africaine, mais également vers d’autres continents, l’Europe en tête. Le ministère de l’Agriculture estime la consommation moyenne annuelle d’attiéké à 100 kilos par habitant, soit environ 300 grammes par jour.

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Selon Acacia, une PME ivoirienne qui promeut le bien-être par les plantes et lutte contre le surpoids et l’obésité en Afrique, un sachet de 300 grammes d’attiéké contiendrait l’équivalent de 15 à 20 morceaux de sucre, soit une proportion bien supérieure aux 50 grammes de sucre par jour (10 morceaux) que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de ne pas dépasser.

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Dans un message publié le 25 juillet sur sa page Facebook, Acacia attire l’attention sur la charge glycémique élevée de l’attiéké et donc le danger d’une consommation immodérée et régulière. En à peine 24 heures, la publication a enregistré plus d’un millier de partages et des centaines de commentaires d’internautes surpris, mais surtout décontenancés pour la plupart, de découvrir la teneur en sucre qu’induirait la consommation de l’un de leurs plats favoris.



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