Laurent Gbagbo ne semble pas prêt à pardonner à Guillaume Soro. L’ex-président ivoirien jugé par la Cour pénale internationale (CPI) est actuellement en liberté sous condition en Belgique.

S’il a reçu plusieurs personnalités politiques ivoiriennes, le fondateur du Front populaire ivoirien (FPI, n’est pas pressé d’échanger avec Guillaume Soro, son ancien Premier ministre.



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Candidat déclaré à la présidentielle d’octobre 2020, l’ancien patron de la rébellion ivoirienne a pris la ferme résolution de prêcher la réconciliation nationale.

“J’ai décidé de demander une fois de plus pardon aux Ivoiriens pour tout ce que, depuis 2002, j’ai pu consciemment ou inconsciemment commettre comme offenses à ce peuple qui a tant souffert. J’adopterai la même démarche de pardon et j’irai demander pardon à mes ainés, les présidents Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara et aussi Laurent Gbagbo”, affirmait-il en juillet 2017.

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Deux ans après, la rencontre entre les deux hommes forts n’a toujours pas eu lieu. Selon La Lettre du Continent dans son numéro 811 du 6 novembre, Laurent Gbagbo exige des “excuses publiques” de la part de Guillaume Soro avant toute audience.

 

Avec Afrique-sur-7