Coup de tonnerre dans l’industrie du P0rno : “Je pleurais entre chaque prise, mais…”, révélations choquantes sur le site “Jacqui£ £t Mich£l”

Les internautes sont bouleversés par l’interview d’une femme pour BFMTV sur les conditions dans lesquelles elle a tourné des films p0rnographiques pour le site “Jacqui£ £t Mich£l”.

Lucie (le nom a été modifié à sa demande) a pris cette décisions pour rembourser ses dettes. Elle n’a collaboré avec le site que pendant deux mois, mais, 10 ans après, le souvenir est aussi douloureux. Les clauses du contrat n’ont pas été respectés.

“Ils m’ont contactée par mail en me proposant de toucher beaucoup d’argent en échange de films rémunérés”, explique-t-elle. “Entre chaque prise, je pleurais et je leur disais: ‘je ne peux pas, c’est douloureux, ça fait mal’. Mais plus je disais ça, plus ils y allaient forcément”, dénonce-t-elle. “J’avais beau dire ‘aïe’, ils faisaient une pause de 30 secondes et ils reprenaient”, confie-t-elle.

“Je me suis retrouvée à faire des demi-journées de tournage pour un peu plus de 200 euros”, dénonce-t-elle. Il était convenu que son visage serait flouté, mais cela n’a pas été respecté et les vidéos sont restées neuf ans sur la page d’accueil du site et certaines sont toujours présentes en ligne sur d’autres sites.

“Tous mes collègues étaient au courant”

Outre cela, le site a diffusé ses informations personnelles, notamment son âge, l’adresse de son domicile, ainsi que son lieu de travail sans son accord.

“À partir du lendemain de la diffusion, tous mes collègues étaient au courant et ils m’ont fait la misère au travail. (…) Je n’étais plus vraiment leur collègue, j’étais la chose qu’ils voulaient se taper”, se souvient-elle. Pour fuir cet enfer, elle a préféré démissionner : “Je me suis barrée du jour au lendemain, je n’avais pas le choix”. Par peur de la prise en charge par les forces de l’ordre et du regard des policiers, elle n’a pas porté plainte.

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