Le lundi 1er mars, les voyageurs sont partis de Londres et devaient rejoindre l’Algérie avec une escale à Paris mais se sont vus refuser l’embarquement dans le deuxième avion.
« Nos clients ont été sacrifiés au profit du profit », ont déclaré les avocats. « Depuis un mois, 25 voyageurs algériens, dont des enfants en bas âge, sont bloqués dans une zone de transit à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et ne peuvent rejoindre leur pays ».
Selon BFMTV, leur avocat Maître Alexandre André raconte que ces passagers ont embarqué à Londres avec un test PCR négatif et une autorisation de voyage du consul général algérien en Grande-Bretagne pour l’Algérie avec une escale à Paris.
Une fois sur le territoire français, pour cause de surbooking, ils n’ont pas été autorisés à monter à bord du 2e avion pour Alger. La compagnie Air Algérie a alors prétexté un renforcement des mesures sanitaires, et la fermeture des frontières du pays. Une situation ubuesque selon l’avocat qui précise que ces personnes « sont vaccinées » contre la Covid-19. « On leur a proposé un vol sec pour repartir à Londres sans indemnités ni prise en charge », indique-t-il.
