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CPI : le nouveau gros dossier de la Procureure Fatou Bensouda

FILE - In this file photo dated Tuesday, Dec. 6, 2016, Public Prosecutor Fatou Bensouda enters the International Court in The Hague, Netherlands. The International Criminal Court’s prosecutor Bensouda, on Friday June 7, 2019, sought to appeal the court’s rejection of an investigation into crimes linked to the conflict in Afghanistan by rebels, government security services and American forces. (AP Photo/Peter Dejong, FILE Pool)

La Procureure de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda ne s’avoue pas vaincue dans le dossier des crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis par les forces sécuritaires afghanes et alliés.


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Après avoir été déboutée, en avril dernier, par des juges de la CPI, qui ont indiqué que cette enquête ne serait pas dans « l’intérêt de la justice », elle avait fait appel.

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Lors de ces audiences d’appel, des amici curiae (« amis de la Cour ») ont aussi été invités à donner un avis, comme le gouvernement afghan et les avocats de centaines de victimes.

À La Haye, Kaboul a tenté de reprendre la main sur le dossier. « Si vous estimez que nous ne pouvons rien faire, la CPI non plus », a défendu, l’ambassadeur d’Afghanistan aux Pays-Bas, Homayoon Azizi.

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Pour preuve, a-t-il avancé, la procureure a décliné une invitation à Kaboul en 2017 pour des raisons de sécurité.

L’Afghanistan dit avoir mis sur pied une équipe spéciale, réformé son code pénal, aurait ouvert 1 500 dossiers et demande donc du temps. Inversant les rôles, Kaboul réclame l’aide de la Cour pour développer son système judiciaire.

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A terme, « les victimes auront leur propre police », a défendu l’avocat britannique du gouvernement afghan, Rodney Dixon.

Mais si Kaboul affirme pouvoir juger ses propres ressortissants, aucun des cinq juges de la CPI ne demande à l’ambassadeur afghan si ses tribunaux pourraient aussi poursuivre les forces américaines, l’un des volets de l’enquête réclamée par la procureure.

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