La Procureure Fatou Bensouda, qui est à quelques mois de la fin de son mandat à la CPI, pourrait avoir un ex-chef d’Etat dans le box des accusés prochainement. Selon Sudan Tribune, les nouvelles autorités du pays seraient prêtes à livrer l’ancien président Omar al-Bashir à la Cour Pénale Internationale.

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Selon l’agence de presse du Soudan, Sudan Tribune, le leader du FCC et ancien président du Parti du Congrès soudanais, Ibrahim al-Sheikh, a déclaré que la coalition au pouvoir avait accepté de livrer al-Bashir au tribunal des crimes de guerre une fois que son procès serait terminé chez lui.

« Les forces de la liberté et du changement ont accepté de remettre à la CPI le président déchu Omer al-Bashir, et cela ne pose aucun problème », a déclaré al-Sheikh lors d’une conférence de presse tenue dimanche par la FFC.

« Si al-Bashir échappe à toute poursuite judiciaire à la maison pour les crimes qu’il a commis, il sera puni par la Cour pénale internationale à l’étranger », a-t-il ajouté.

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Le média indique que la déclaration du chef du FCC, est la première déclaration publique de la coalition au pouvoir sur le transfert d’al-Bashir au tribunal de La Haye.

Les chefs militaires qui avaient pris le pouvoir après le coup d’Etat contre Bashir, avaient refusé une déportation de ce dernier à la CPI affirmant qu’il serait décidé par le premier gouvernement qui sera au pouvoir après les élections dans les trois ans. Toutefois, rien n’est encore précis quant à la décision.

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L’absence de vision claire du procès al-Bashir a poussé samedi le ministre de la Justice à nier le soutien au transfert d’al-Bashir à la CPI. Il a ajouté que le gouvernement n’avait pas encore adopté de décision à ce sujet, rapporte Sudan Tribune.

Avec Beninwebtv