Les réactions se poursuivent suite à l’annonce du président ivoirien Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat.
Dans un discours adressé à ses compatriotes et aux observateurs de la vie politique ivoirienne, l’ex-chef rebelle Guillaume Soro, actuellement en exil en France, est revenu sur la déclaration d’Alassane Ouattara.
Cette annonce, soutient-il, est destinée à séduire l’opinion publique internationale pour obtenir la bienveillante complaisance de celle-ci et surtout à détourner l’attention du peuple des vrais enjeux, à savoir le tripatouillage de notre Constitution pour assoir le règne d’un clan ad vitam aeternam.
Je suis candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020. Et avec vous je la gagnerai, c’est évident. @RTIOfficiel @abidjan_net @USEmbAbidjan @fratmat @FRANCE24 @RFIAfrique @TV5MONDE pic.twitter.com/5sFWLoRuIe
— Guillaume K. Soro (@SOROKGUILLAUME) March 7, 2020
Le déni de démocratie est patent. …députés emprisonnés sans la levée de leur immunité parlementaire. Touche pas à la constitution. Non au TRIPATOUILLAGE. @BalmePatricia @francediplo @EmmanuelMacron @gerard_larcher pic.twitter.com/plTxnTRKIR
— Guillaume K. Soro (@SOROKGUILLAUME) March 7, 2020
Guillaume Soro a, par ailleurs, insisté sur le fait qu’il reste bien candidat à la présidentielle d’octobre prochain, et met en garde les électeurs contre la modification de la Constitution à seulement sept mois du scrutin.

« C’est à tout le peuple de Côte d’Ivoire que je fais appel. L’heure est à l’union sacrée face au péril qui menace nos libertés et notre nation » , a-t-il déclaré.
Le régime dAbidjan contourne les citoyens. Et prend le risque inconsidéré de diviser un peu plus la société. @jattali @PKlugman @pacteau @CohenOnAfrica pic.twitter.com/ph8pHN0Qix
— Guillaume K. Soro (@SOROKGUILLAUME) March 7, 2020
Je suis candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020. Et avec vous je la gagnerai, c’est évident. @RTIOfficiel @abidjan_net @USEmbAbidjan @fratmat @FRANCE24 @RFIAfrique @TV5MONDE pic.twitter.com/5sFWLoRuIe
— Guillaume K. Soro (@SOROKGUILLAUME) March 7, 2020
Notons que les autres partis d’opposition, dont le PDCI et le FPI, ont salué par communiqué le retrait du chef de l’État ivoirien.