Un adolescent va passer le restant de sa vie en prison pour un fait odieux. Agé de 16 ans, lors du drame, Kevon Watkins a étranglé à mort sa sœur lors d’une dispute banale à cause du mot de passe du wifi de la famille.

Lire aussi : Togo : le Président Faure Gnassingbé inaugure le nouveau siège de l’ARCEP ce mercredi



 Selon la presse locale, Kevon Watkins, qui avait 16 ans à l’époque, en février 2018, avait changé le mot de passe du wifi à cause de son Xbox qui était lent puisque plusieurs membres de la famille étaient connectés.

Lire aussi : Tueries de masse aux USA : Donald Trump accuse les jeux vidéo et internet

 À un moment donné, la mère de Kevon a tenté de raisonner son enfant sans succès. C’est à la suite de la mère que la sœur, Alexus Watkins, 19 ans, l’a grondé, selon des témoignages au procès.

Drame Un ado étrangle à mort sa sœur à cause du mot de passe du Wifi de la maison
La jeune femme tuée

Au cours de la dispute entre Alexus et Kevon, l’adolescent a étouffé sa sœur sans relâche pendant 10 minutes. Lorsque la police est arrivée, le drame aurait déjà été produit, rapporte le Macon Telegraph.

1Drame Un ado étrangle à mort sa sœur à cause du mot de passe du Wifi de la maison
Kevon Watkins

Alexus avait donc été déclarée morte d’asphyxie après son évacuation dans un hôpital local.

 Le vendredi 2 août dernier, Kevon a été reconnu coupable de meurtre et de voies de fait graves.

Lire aussi : CPI : départ imminent Fatou Bensouda ; avis de vacance de poste lancé pour son remplacement

 Au cours de l’audience, la juge Verda Colvin de la Cour supérieure du comté de Bibb a expliqué qu’elle avait reconnu Kevon coupable de meurtre au lieu d’homicide volontaire parce que son frère, âgé de 13 ans, avait tenté de le convaincre d’arrêter d’étouffer leur sœur.

 «Même sous la meilleure estimation, au moment où [un député du shérif] est arrivé…. Cela faisait au moins 11 minutes que l’accusé avait dû étouffer sa sœur », a déclaré Colvin, selon le journal local. «Au cours de ces 10 minutes, elle a dû cesser de bouger. L’accusé n’a peut-être pas remarqué cela parce qu’il était toujours en colère », a ajouté le juge.