Emmanuel Macron : ces images violentes dont sa belle-fille Tiphaine Auzière veut “préserver ses enfants”

Alors qu’elle est d’ordinaire discrète depuis que son beau-père Emmanuel Macron est devenu président de la République, Tiphaine Auzières garde des souvenirs intacts de certaines violences qui ont émaillé le début de son quinquennat. 

Dans les colonnes de Gala, la fille de Brigitte Macron se confie à cœur ouvert sur le chef de l’Etat. Elle se dit notamment “admirative de sa capacité de travail et de sa détermination à essayer de trouver des solutions durant ce quinquennat qui a connu des crises inédites”. Mais également choquée par la violence dont il a fait l’objet. “Qu’on aime l’homme ou pas, il y a une question de respect de la fonction”, explique Tiphaine Auzières avant d’ajouter que la violence parfois subie par Emmanuel Macron éclaboussait tous ses proches. Les adultes comme les enfants.

“Nous, les adultes de la famille, nous sommes armés et les critiques renforcent encore le lien entre nous qui est très solide, décrit-elle. Mais il faut veiller à ce que les enfants ne soient pas déstabilisés par des propos désagréables à l’école.” Inquiète pour ses enfants, Tiphaine Auzières explique qu’elle a “pris les devants” : “Je leur explique beaucoup les choses pour les rendre citoyens et qu’ils comprennent ce qu’il se passe”. 

Et si la fille de Brigitte Macron sait que le rang de son beau-père peut faire de lui une cible de choix, elle reste en revanche étonnée et hallucinée par la violence de ses détracteurs. « Je suis scandalisée quand je vois Emmanuel Macron dans une scène de pendaison ou de décapitation, je ne sais plus, je ne veux pas voir ce qui circule », poursuit celle qui est engagée à ses côtés depuis longtemps. « Je trouve cet excès de violence détestable. J’essaye de préserver mes enfants de ces images », a-t-elle ajouté.

La scène qui a spécialement choqué Tiphaine Auzières est celle qui s’est déroulée lors d’une manifestation contre les réformes de l’Université et de la SNCF à Nantes en mai 2018. A l’époque, une effigie du président de la République avait été pendue avant d’être incendiée par plusieurs personnes au sein même du cortège.

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