En 2008, Ann Milne, une femme de 56 ans, a reçu un diagnostic des plus douloureux : un cancer du foie en phase terminale. Par la suite, elle a dû subir une panoplie de traitements contre cette maladie pernicieuse, avant de découvrir qu’elle n’en souffrait pas.


Un diagnostic erroné

Cinq ans après avoir avoir subi une mastectomie pour combattre son cancer du sein, Ann Milne est diagnostiquée avec un cancer du foie en phase terminale.

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Dévastée, la femme était prête à suivre un traitement invasif pourvu qu’il lui permette de passer plus de temps avec ses enfants et petits-enfants.

C’est ainsi qu’elle a suivi plusieurs séances de chimiothérapie pendant près de six mois en faisant face aux conséquences de ce traitement. En effet, la grand-mère était constamment fatiguée, perdait ses cheveux et vomissait fréquemment.

Une nouvelle qui ne produit pas l’effet escompté

En 2009, la femme se rend à l’hôpital et reçoit une nouvelle censée la réjouir : elle ne souffre pas d’un cancer du foie. Pourtant, malgré le soulagement que cette révélation impliquait, elle a réalisé qu’elle avait fait les frais d’une erreur de diagnostic. En effet, lorsque les médecins ont remarqué que la chimiothérapie n’avait pas amélioré son état, ils ont réalisé qu’elle ne souffrait pas réellement d’un cancer. En réalité, elle souffrait de lésions hépatiques non cancéreuses

Ainsi, les traitements suivis étaient non seulement inadaptés à sa condition, mais lui aussi ont causé des troubles physiques et psychiques irréversibles. « Cela a ruiné ma vie, j’avais tellement d’énergie et j’aimais faire de longues promenades avec ma famille, mais maintenant, j’ai du mal à marcher quelques mètres sans me fatiguer », a-t-elle déclaré.

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En outre, les médecins responsables du diagnostic des tumeurs cancéreuses avaient également établi que son pronostic vital était engagé. Selon eux, seule la chimiothérapie pouvait prolonger sa durée de vie mais il n’y avait aucun moyen de guérir. « Toute cette épreuve m’a fait vieillir de 20 ans. Je suis dégoûtée d’avoir subi une chimiothérapie pour une maladie que je n’avais même pas, cela aurait pu me tuer », dit-elle avant d’ajouter « J’ai été effectivement condamnée à mort ».

Un traitement lourd qui n’était pas nécessaire

Ann Milne a suivi six séances de chimiothérapie pour pouvoir profiter de sa famille quelques années de plus. Mais elle a subi de nombreux effets négatifs suite au traitement. En effet, un mois après sa première chimiothérapie, la grand-mère a souffert de douleurs cardiaques. Elle confie avoir également été victime d’une fatigue considérable la contraignant à ne plus jouer avec ses petits-enfants.

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Par ailleurs, elle perdait ses cheveux, n’avait plus d’appétit et subissait des troubles musculaires. « Le problème est que si je contracte à nouveau un cancer, mon corps ne pourra plus supporter un troisième cycle de chimiothérapie », rappelle la femme.

Avec Santé Plus Mag