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Le déroulement des évènements de Rabat lors de la 27e Assemblée régionale de l’APF, a contribué à davantage raviver la tension déjà existante entre le camp Guillaume Soro et celui de son ex-mentor Alassane Ouattara.

45e Session de l'APF Guillaume Soro débouté par la justice françaiseLaurent Gbagbo mieux que Ouattara, selon Guillaume Soro

La question des relations humaines, demeure l’un des axes majeurs de la gestion du pouvoir d’Etat. Sur ce point, Laurent Gbagbo, le “dictateur d’hier” aura été meilleur que son successeur Alassane Ouattara si l’on en croit Guillaume Soro. Et les récents évènements de Rabat à l’occasion de la 27e assemblée régionale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie aura contribué à conforter l’ex-patron de la rébellion des Forces nouvelles dans sa position.

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« Vu que j’étais l’ivoirien le mieux placé pour accéder à la présidence de cette institution internationale, même si je n’étais pas RHDP et que j’avais démissionné de la présidence de l’Assemblée Nationale pour des raisons de bonne convenance, pour moi le Président de la République aurait pris de la hauteur et aurait agi afin d’éviter le gâchis et de protéger l’image de la Côte d’Ivoire à l’extérieur en taisant nos querelles internes pour le bien de la diplomatie ivoirienne », dira Guillaume Soro sur la bataille qui l’oppose à Amadou Soumahoro pour la présidence de l’APF.

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« C’est ce que fit à l’époque Laurent Gbagbo lorsqu’Essy Amara du PDCI était le candidat ivoirien le mieux placé pour occuper le Secrétariat général de l’Union africaine », ajoute-t-il. Guillaume Soro, rappelons-le, est en disgrâce avec son ancien mentor Alassane Ouattara. Leurs divergences sont devenues d’autant plus tendues depuis que ce dernier a décidé de rendre sous contrainte, selon lui, le « tabouret » de l’Assemblée nationale.

Depuis lors, l’ancien chef du Parlement ivoirien dit subir la colère du président Alassane Ouattara et notamment celui de son successeur Amadou Soumahoro. « J’avoue que je ne m’attendais pas à un tel déferlement de haine et un tel degré d’acharnement de la part des hautes autorités de la Côte d’Ivoire et notamment de mon successeur au perchoir », dira-t-il de sa mésaventure à Rabat en juin dernier.

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