États-Unis : ce qu’il faut retenir du retour de Donald Trump

Moins de deux mois après son départ de la Maison Blanche, Donald Trump n’a pas hésité à se positionner dès à présent en flirtant avec l’idée de se représenter en 2024.

« Je ne vais pas fonder un nouveau parti… J’ai déjà un parti, le parti républicain », a scandé Donald Trump, sur la scène du CPAC, la grande messe annuelle des conservateurs américains, qui se tient actuellement à Orlando en Floride. La foule était complètement acquise à celui qui, privé de son fil Twitter et de la présence de journalistes affectés à la présidence, est désormais quelque peu réduit au silence.

« Nous sommes engagés dans une lutte pour la survie de l’Amérique comme nous la connaissons, a-t-il déclaré à la toute fin d’un discours décousu d’une heure et demie. C’est une lutte. C’est une lutte terrible, terrible, douloureuse. Mais à la fin nous gagnons toujours. »

Durant des décennies, la ligne de conduite des présidents américains qui quittent la Maison Blanche a été de faire profil bas et de laisser la parole à leurs successeurs durant leurs premiers mois de mandat. Mais Donald Trump n’a jamais été un président comme les autres. Et moins de deux mois seulement après son départ de Washington, il a indéniablement attiré l’attention nationale dont il est si friand.

Il ne s’est pas contenté de ne pas respecter ce pacte tacite de silence. ll a également copieusement critiqué le gouvernement Biden : une administration, qui selon lui, est « extrémiste, corrompue et incompétente » à un niveau « jamais atteint dans l’histoire des États-Unis ».

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