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Ethiopie: Amnesty International lève le voile sur une année meurtrière

Amnesty International, une organisation internationale de défense des droits de l’homme, dénonce dans un rapport d’enquête, ce vendredi 29 mai 2020 des meurtres en Ethiopie. Il s’agit des meurtres commis dans les régions de l’Oromiya et Amhara depuis 2018.

Le rapport dénonce : des assassinats de sang-froid de prisonniers, des exécutions de civils, des déplacements massifs de population, des camps de réhabilitation forcée, et même des viols. Et tout ceci sous le mandat présidentiel du prix Nobel de Paix, Abiy Ahmed.

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« Cela fait longtemps que les Qemant demandent l’autonomie. Au début, le conflit opposait les forces de polices régionales et les militants autonomistes qemants. Mais depuis 2018, cela a changé. C’est la milice ethnique amhara qu’on appelle “Fanno” qui a pris la responsabilité d’attaquer les Qemants. Le pic de ces violences a eu lieu en janvier 2019, quand les Fannos soutenus par la police locale et une milice régionale ont attaqué un quartier qemant et ont exterminé au moins 58 personnes en 24 heures. Les autorités fédérales sont complices, parce qu’il y avait un camp militaire dans la ville, tout près du quartier où a eu lieu le massacre. Les soldats étaient informés de la préparation et de l’exécution de l’attaque, mais ils ont choisi de ne pas réagir », raconte Fisseha Tekle d’Amnesty International, qui appelle également à une cessation de l’impunité sur ces crimes.

 

Avec RFI



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