Les forces de l’ordre éthiopiennes étaient toujours à la recherche du cerveau présumé des assassinats politiques de samedi. Quatre personnes sont décédées, parmi lesquels, le président qui est aussi le chef d’état-major des armées de l’État-région Amhara, dans le nord-ouest du pays.


Plusieurs arrestations ont eu lieu rapidement, mais des opérations sont encore en cours, selon la porte-parole du bureau du Premier ministre, après ce que le gouvernement éthiopien a qualifié de « tentative de coup d’État ».

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Le chef de la sécurité de la région d’Amhara, le général Asaminew Tsige, est accusé d’être le cerveau de l’attaque. Amnistié et libéré en 2018 après avoir été arrêté en 2009 pour un complot, il est toujours en fuite. Ce lundi, le bureau du Premier ministre a annoncé qu’il a été tué.

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La région Amhar, tiraillée entre groupes nationalistes et mouvements unionistes est la deuxième en termes de population, comptant environ 30 millions d’habitants. Les élections générales en Éthiopie devront se tenir l’année prochaine.